L’état de la Wallonie ? Toujours en déclin. "Tout ne va pas mieux."

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Ce soir Senateur Alain Destexhe présente son nouveau livre, cette fois-ci sur la province de Hainaut. Une fois de plus, les arguments pour une indépendance da la Wallonie sont en hausse. Voir aussi le site du Sénateur .

 Dans une carte blanche publiée mardi dans Le Soir, le sénateur MR Alain Destexhe s'en prend à la politique de redressement de la Wallonie estimant qu'"il y a des signes positifs" mais ajoutant: "là où d'autres régions réussissent, nous continuons à régresser".

 

© Belga"Ouvrons le débat sur l'état de la Wallonie" lance Alain Destexhe au ministre-président de la Région wallonne. Le sénateur MR insiste sur une conjoncture économique exceptionnelle qui n'a pas empêché la Wallonie de conserver un taux de chômage "autour d'un maximum historique avec 18,5pc en moyenne annuelle et 40.000 chômeurs de plus en quatre ans" alors qu'en Flandre, en France et en Allemagne... le chômage baisse.

"Sur ce drame du sous-emploi et de l'inactivité, vous n'enregistrez aucun progrès", estime-t-il. "Au déclin économique s'ajoute le déclin moral", affirme encore M. Destexhe qui évoque le fait qu'en 2006, la Wallonie a connu "une multiplication d'affaires de corruption sans précédent à Charleroi et dans le logement social". Et M. Destexhe d'ajouter encore: "à l'étranger, le seul aspect wallon qui a vraiment émergé au-delà du seuil médiatique critique est les pitreries d'un de nos ministres".

"Nous fûmes la 2è région industrielle du monde, nous sommes à l'avant-dernière place européenne du coeur de l'Europe prospère", dit encore Alain Destexhe qui estime que "pour maintenir l'Etat social, nous devons révolutionner la gouvernance publique, nous doter d'un Etat efficient".

Voir le texte complet:

Monsieur le ministre président,

Ouvrons le débat sur l’état de la Wallonie. Portée par la croissance mondiale (5%) et belge (3,1%), la conjoncture économique 2006 a été exceptionnelle, pour la première fois depuis 2000. En Flandre, en France, en Allemagne, … le chômage baisse. En Wallonie, il reste aux alentours d’un maximum historique avec 18,5% en moyenne annuelle et 40 000 chômeurs de plus en quatre ans. Entre la fin 2005 et la fin 2006, le taux n’a pas bougé… malgré 3% de croissance : du jamais vu. Le chômage des moins de 25 ans a baissé de 14% en Flandre et de 1,8% seulement en Wallonie. Le chômage de longue durée, celui des plus de 55 ans et celui des jeunes est exceptionnellement élevé: seuls la France d’outre mer et le sud de l'Italie font moins bien en Europe ! Un tiers des 15 à 24 ans disponibles sur le marché de l'emploi est sans profession ! Selon Rudy Aernoudt, « un enfant sur cinq vit dans une famille où personne ne travaille et un sur sept n’a jamais vu un de ses parents travailler ».

Les bons chiffres de la croissance donnent une fausse impression positive. Dans une économie régionale dominée par le poids du secteur public (40% de la valeur ajoutée contre 30% en Flandre) comme aucune autre dans l’Europe des 25 (UE25), le taux de croissance ne reflète pas la création de la richesse privée, celle qui alimente la croissance économique et l’Etat social. Pour rattraper son retard, la Wallonie doit maintenir pendant plusieurs années un différentiel positif de 1% avec les régions voisines. Aucun progrès n’est perçu, ni par rapport à la Flandre, ni par rapport à l’Europe. En Wallonie se crée seulement 23,5% de la richesse belge avec 1/3 de la population. Par habitant, par rapport à la moyenne européenne (UE25 = 100), la Belgique se situe à 118,8%, la Wallonie à 85,1(78,3 en UE 15).

Au déclin économique s’ajoute le déclin moral. En 2006, la Région a connu une multiplication d’affaires de corruption sans précédent à Charleroi, dans le logement social, ... Ces scandales ont montré que socialisme pouvait rimer avec affairisme. Depuis des années, à Charleroi, les mécanismes normaux de l’Etat de droit et de la démocratie ne fonctionnent plus, les institutions étant détournées de leur fonction par le puissant PS local. S’il faut signaler les avancées ponctuelles votées, à la suite des scandales, par le parlement wallon (logement, démocratie locale,…), la malgouvernance et le gaspillage des deniers publics restent la norme.

A l’étranger, le seul aspect wallon qui a vraiment émergé au-delà du seuil médiatique critique sont les pitreries d’un de vos ministres qui incarne le cocktail du clientélisme (la fédération liégeoise du PS compte plus d’adhérents que celle de Paris) et d’affairisme (les conflits d’intérêts des activités du député-réviseur attitré du secteur public ne font manifestement pas partie du champ de la rénovation du PS). Au plan culturel, la technique d’instrumentalisation du passé ouvrier, du folklore et des succès individuels wallons est de plus en plus rôdée. La coûteuse campagne d’image autour des « talents wallons » (Justine Henin,…), qui ne doivent leur succès qu’à eux-mêmes, en témoignent.

Bien sûr, le plan Marshall compte des aspects positifs. Les débuts des pôles de compétitivité sont prometteurs. Les success stories ne manquent pas : qui ignore désormais que GSK embauche plusieurs personnes par jour ! Une majorité de Wallons - fonctionnaires, salariés, indépendants, entrepreneurs,…- veulent s’en sortir et gagner. Chacun préfère, moi le premier, s’inscrire dans une dynamique positive plutôt que de jouer les Cassandre. A tous, je dis: bravo et continuons ! Mais quiconque refuse de se joindre au concert optimiste de circonstance dirigé par Elio Di Rupo est suspecté au mieux de pessimisme, au pire d’anti-patriotisme wallon.

Il n’empêche : la réalité wallonne doit être regardée de face. Ce ne sont pas les 2 500 emplois directs prévus par le Plan Marshall qui inverseront la tendance. L’ensemble des efforts et des bonnes volontés ne suffit pas à créer une dynamique de sortie du déclin au niveau régional, comme les chiffres le montrent sans appel. Là où d’autres régions, certaines très périphériques, réussissent, nous continuons à régresser. Ces succès peuvent être d’inspiration libérale (Irlande), sociale démocrate (Finlande) ou mixte, comme l’Espagne qui a divisé son taux de chômage par trois en quinze ans. La clé tient en quelques mots : tenir compte des réalités du monde, analyser en permanence ce qui marche le mieux, libérer les énergies et les enthousiasmes ! Nous fûmes la 2ème région industrielle du monde, nous sommes à l’avant dernière place européenne du cœur de l’Europe prospère. Pour y rester ou simplement pour maintenir l’Etat social, nous devons révolutionner la gouvernance publique, nous doter d’un Etat efficient, avec une taille optimale qui n’étouffe pas les initiatives privées, réformer un système scolaire injuste et inefficace,… Beaucoup trop d’entrepreneurs potentiels et de jeunes dynamiques sortant de l’école – nos meilleurs espoirs – perçoivent encore les pouvoirs publics comme un obstacle ou un simple tiroir caisse à subsides. Je rappelle l’étude McKinsey de 2004 : « le cadre règlementaire, fiscal, social, administratif constitue un frein à la création d’activités ». La situation a-t-elle vraiment changé depuis ?

Respectueusement,

Alain DESTEXHE

Sénateur

Auteur de « Wallonie : la vérité des chiffres »

1. Le chômage connaît des variations saisonnières. L’ensemble de la courbe 2006 est supérieure à celle de 2005, elle-même supérieure à 2004, elle-même à 2003. Selon les données IWEPS, le taux de chômage wallon 18% au 31/12/2006 est exactement le même qu’au 31/12/2005 (18,1%) malgré 3% de croissance : ce résultat doit être unique au monde. Pour la même période le taux belge, lui-même fortement influencé par le taux wallon est passé de 14,9% à 13,8%. La baisse est donc due à la Flandre. Selon l’ONEM, le chômage indemnisé a baissé de 6% en Flandre et de 2,8% seulement en Wallonie, il a augmenté de 1,8% à Bruxelles (décembre 2006/2005). Plus révélateur, chez les moins de 25 ans, on observe une chute de 14% en Flandre, 6,4% à Bruxelles et 1,8% en Wallonie.

2. De 0,1% en fait. En fonction du niveau d’étude le taux de chômage wallon est de 38,3% pour le niveau du primaire, 24,9% pour le secondaire inférieur, 16,9% pour le secondaire supérieur et 6,9% pour les universitaires.

3. Le taux d’emploi wallon est de 55% (UE25=63,1 ; Hainaut=51,8).

4. Entre 2002 et 2004, les positions des trois régions restent stationnaires. De 23,4 à 23,5% pour la Wallonie, de 57,1 à 57,2 pour la Flandre, de 19,4 à 19,2 pour Bruxelles. A noter que la Région bruxelloise produit l’équivalent de 82% de la Région wallonne.

5. 2004, dernière année disponible.

6. A noter toutefois que dans son livre « Flandre-Wallonie, je t’aime moi non plus », Rudy Aernoudt voit dans le Plan Marshall, le choix par l’Etat des secteurs porteurs de demain « certaines caractéristiques apparentées au communisme »: un aspect peu relevé lors de la sortie de son livre.

7. L’Union Wallonne des entreprises (UWE) prévoit 2 000 emplois directs pour les quatre premiers pôles (Aerospace, Agro-industrie, Biowin et Transport & Logistique, auquel s’ajoute le « génie mécanique »).

livre hainautL’Echo, 31 janvier 2007
Wallonie : Le cancer du chômage de masse
Elio Di Rupo s’est engagé à nous distiller ce mercredi au Parlement wallon un « discours sur l’Etat de la Wallonie ». Certes, depuis que le « Premier Montois » est à la tête du Gouvernement wallon, la rhétorique a bien changé. Là où Van Cauwenberghe nous servait un « rebond » assorti d’un tout aussi frisquet « frémissement », Di Rupo muscle et américanise le discours. Dès son retour aux affaires wallonnes, Di Rupo nous a servi un « Plan Marshall » ; il poursuit ce mercredi avec une rentrée au Parlement qui ressemble à s’y méprendre aux « discours sur l’Etat de l’Union » dont les présidents américains se sont faits une spécialité.
Derrière ces nouveaux slogans, on doit sans doute voir l’ambition quasi présidentielle d’un homme qui se verrait bien au 16 rue de la Loi. Mais derrière les mots, qu’en est-il des faits ?
Le discours suffit-il à inverser une tendance lourde, que nous avions déjà commentée en mars 2005, dans un livre – Wallonie : la vérité des chiffres1 – d’abord unanimement décrié comme excessif, avant que des professeurs d’université n’en reprennent le credo en s’inquiétant à leur
tour de l’état de délabrement de l’économie wallonne.
Mimétisme américain ou non, le Ministre-Président wallon ne pourra cacher le fait que le taux de chômage wallon était quatre fois supérieur en Wallonie (18,1%) qu’aux Etats-Unis (4,5%).
Le chômage est le cancer social et économique de la Wallonie, un scandale qui devrait empêcher tout homme politique de dormir, selon Pierre Pestieau, un des principaux économistes wallons. La croissance a été très bonne en Belgique en 2006, mais ses répercussions sur l’emploi sont très différentes au nord et au sud du pays. Chez les moins de 25 ans, on observe une chute de 14% en Flandre, 6,4% à Bruxelles et seulement 1,8% en Wallonie.
Le choc pétrolier des années 70 a révélé brutalement l’obsolescence de l’appareil de production wallon. Le chômage s’est fortement accrû, quasi au même rythme dans les trois régions du pays. Mais là où le sous-emploi s’est révélé un phénomène en grande partie conjoncturel en Flandre, il est devenu un problème structurel dans les deux autres Régions. En effet, depuis le milieu des années 80, alors que le chômage flamand a tendance à suivre l’évolution de la conjoncture économique générale, il s’en est décroché, tant à Bruxelles qu’e Wallonie. Dans l’ouvrage précité, nous avions calculé un taux global d’inactivité (un ratio entre tous les statuts de non-emploi à temps plein et la population en âge de travailler). En Flandre, ce ratio oscille depuis 1983 entre des points hauts à 12% et des points bas à 9%. On peut en déduire qu’il y a environ 9% de la population qui est structurellement exclue du marché de l’emploi. En Wallonie, partant de 12% en 1983, ce sous-emploi a crû continûment en tendance, pour dépasser 18% en 2004. En outre, le long de ce trend haussier, les variation entre points haut et bas sont de l’ordre d’à peine 1%. Cela signifie que lorsque la conjoncture internationale est bonne, l’économie wallonne ne parvient à remettre au travail qu’1% de sa population active, alors qu’en Flandre près de 3% de la population active retrouve du travail
lorsque l’économie va bien.

Les données les plus récentes du chômage ne sont pas plus rassurantes. Avec quasi 270.000 demandeurs d’emploi inoccupés, la Wallonie est, en 2006, à son sommet pour un mois de décembre. Ainsi, alors que le taux de chômage wallon était égal à 1,44 fois le taux belge en décembre 2005, ce ratio est passé à 1,55 un an plus tard. La raison en est la bonne reprise de l’activité en Flandre et, hélas, en Flandre seulement. En décembre 2006, on dénombre 269.022 demandeurs d’emplois en Région wallonne, soit 20.401 unités ou 7% de moins qu’à la pointe estivale. En Flandre, les données sont très différentes : 194.596 demandeurs d’emplois en décembre, soit 46.067 unités ou 19% de moins qu’à la pointe estivale. Cela signifie donc que le taux de chômage structurel incompressible est de l’ordre de 7 à 8% en Flandre, alors qu’il est 10 points plus haut en Wallonie.
Ce constat est d’autant plus inquiétant que l’on annonce un taux de croissance élevé en Belgique en 2006, aux alentours de 3%. Il est trop tôt pour dire quelle part chaque région tient dans cette croissance, mais force est de constater que ce niveau relativement élevé n’a pas
profité à la Wallonie. Il y a quelques années pourtant, il y avait encore une relative corrélation entre un bon niveau de PIB et une décrûe, même modérée du chômage. Le taux de chômage, sur base annuelle, était passé de 16,8% en 1999 à 16,0% en 2000 et à 15,5% en 2001, pour
une seule année de très bonne conjoncture (soit 3,8% de croissance en 2000). Rappelons que sur base annuelle, le taux moyen de chômage est de 18,4% en Wallonie en 2006, une valeur très proche de celle observée en 2005.
L’explication est simple mais a des terribles conséquences : un chômage de longue durée (plus de deux ans) énorme. 121.302 personnes en Wallonie en décembre 2006, contre 74.931 en Flandre. Rapporté à la population, il y a donc plus de deux fois plus de chômeurs de longue
durée en Flandre qu’en Wallonie Et l’on sait combien il est difficile pour les chômeurs de longue durée, souvent peu qualifiés, de retrouver un travail. En fonction du niveau d’étude le taux de chômage wallon est de 38,3% pour le niveau du primaire, 24,9% pour le secondaire
inférieur, 16,9% pour le secondaire supérieur et 6,9% seulement pour les universitaires. Le marché de l’emploi est beaucoup plus inégalitaire que chez la plupart de nos voisins. Pour celui qui se retrouve sans qualifications au chômage, le risque d’y rester toute sa vie. Rudy
Aernoudt rappelle qu’un enfant wallon sur sept n’a jamais vu ses parents travailler.
Que le plan Marshall soit ou non un succès, il est de toute façon bien insuffisant. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir combien de temps encore la Wallonie peut tolérer cette situation sans espoir, inégalitaire et génératrice de souffrance et d’exclusion ? Ce n’est pas une américanisation et une ultra-médiatisation du discours « présidentiel » qui apporteront le changement. Celui-ci ne peut venir, entre autres, que d’une réforme fondamentale du marché du travail wallon, dont tous les paramètres devraient pouvoir être discutés sans tabou. On
doute fort que cela soit au menu du discours sur l’état de l’Union – pardon de la Wallonie !
Alain Destexhe, Sénateur MR
Co-auteur de « Wallonie : la vérité des chiffres » et de « Hainaut : enfin une stratégie gagnante ? », Editions Labor, 2007.

Annonce de presse: Bruxelles – Binche, le 30 janvier 2007

« Hainaut, enfin une stratégie gagnante ? »

Le sénateur Alain Destexhe (MR) publie aux Editions Labor un bilan accablant des aides européennes au Hainaut. En cause : des méthodes de gouvernance politisées et inefficaces. Il reste peu de temps pour changer radicalement de cap.

Treize ans pour rien ? Sous perfusion Objectif 1, le Hainaut n’a pas progressé dans les tableaux européens. Malgré 4,2 milliards d’investissements dans le cadre des fonds structurels européens, la province du Hainaut n’a pas rattrapé son retard. Tout au plus a-t-elle évité un déclin plus profond encore.

Au-delà des discours, l’examen des chiffres est sans appel. Le produit intérieur brut par habitant par rapport à la moyenne européenne n’a cessé de se rétracter. Le Hainaut reste la province wallonne ayant le plus haut taux de chômage.

Une nouvelle fois, la province va bénéficier d’une aide exceptionnelle. L’utilisation de ces Fonds se décide maintenant. Il reste quelques mois pour changer de stratégie et de méthode. On ne peut plus se réfugier derrière un ultime besoin de temps.

Dans la foulée de l’étude « Wallonie : la vérité des chiffres » (disponible sur www.destexhe.be), Alain Destexhe remet les pendules à l’heure sur l’utilisation des Fonds structurels en Hainaut. Malgré les effets d’annonce du Gouvernement wallon, les leçons de cet échec exceptionnel, unique en Europe, n’ont pas été tirées et rien ne laisse entrevoir une réorientation suffisante dans la stratégie de développement économique de la province.

« Hainaut : enfin une stratégie gagnante ? » décortique les méthodes de gouvernance politisées et inefficaces qui ont présidé à la mise en œuvre des programmes européens : absence d’une stratégie claire, manque de coordination, omniprésence du politique, sous-régionalisme, évaluation de façade, …

Le livre propose aussi un changement radical de stratégie, formulé en huit recommandations concrètes : (1) Créer une Agence de développement territoriale, dirigée par quelques managers sélectionnés sur la base d’un appel européen aux candidatures. Cette agence recevrait l’ensemble des subsides européens, ainsi que le cofinancement wallon, et coordonnerait les différentes actions, (2) Simplifier les structures publiques actuelles, les économies engendrées permettant de financer l’Agence à un coût additionnel nul ; (3) Ouvrir les marchés publics au niveau local ; (4) Stimuler les partenariats publics privés ; (5) Susciter les initiatives locales ; (6) Replacer l’initiative privée au cœur du développement ; (7) Analyser les expériences qui marchent ; (8) Redéfinir les priorités de développement 2007-2013 en mettant notamment l’accent sur les investissements les plus porteurs et les plus rentables pour créer un effet d’entraînement. L’enjeu : les projets financés doivent être capables, à terme, de se passer des subsides et de soutenir de manière palpable le développement de la province.

Il ne reste que quelques mois pour changer de cap.

Contact : Alain DESTEXHE : 02/501.77.07 ou 0497/207.338

www.destexhe.be

 

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