L’imbroglio institutionnel de la Belgique
L’imbroglio institutionnel de la Belgique nécessite une simplification des structures fédérales et régionales
Les politiciens belges ont fédéralisé la Belgique sans demander l'avis des citoyens. Il y a eu de nombreuses réformes institutionnelles, mais à aucun moment on a voulu inscrire le "référendum préalable" dans la Constitution belge. Les politiciens ont conçu une Belgique régionalisée, conforme à leurs désirs (un maximum de mandats politiques) mais sans jamais consulter le peuple, en multipliant d'une façon scandaleuse le nombre de parlementaires et de ministres pour eux-mêmes, leur famille, leurs copains ou copines. Le népotisme politique est devenu la règle au lieu d'être l'exception.
La Belgique a 7 parlements et 6 gouvernements. C'est insensé, impayable et scandaleux. Une telle multiplication d'institutions ne peut que provoquer l'explosion de la Belgique. On arrive ainsi à plus de 500 parlementaires et environ 55 ministres (avec plus de 2000 collaborateurs de cabinets ministériels) dans un pays aussi minuscule de 30 mille km2, complètement endetté. Aux Pays-Bas les ministres n'ont pas de cabinets ministériels, ils doivent travailler avec les administrations qui sont moins politisées que les membres d'un cabinet ministériel. Cela fait une économie de centaines de millions d'euros. En Belgique les administrations pléthoriques devraient préparer les dossiers des ministres comme aux Pays-Bas, mais les politiciens préfèrent engager dans leur cabinet les "pistonnés" politiques avec qui ils peuvent plus facilement arranger "leurs affaires" qu'avec une administration plus neutre. Le premier ministre Verhofstadt avait promis de supprimer les cabinets, mais comme il n'a fait que des promesses de toutes sortes, jamais tenues, non seulement il n'a pas supprimé les cabinets mais les chefs de cabinets et autres ont vu leur traitement multiplié par trois.
Toute simplification administrative dans un une telle structure étatique est impossible. Quand 7 parlements et 6 gouvernements font des tonnes de lois, de décrets, d'ordonnances, de règlements, d'arrêtés royaux et d'arrêtes ministériels comment pourrait-on simplifier?
La multiplication des impôts et des taxes par les différents niveaux de pouvoir politique est inévitable pour entretenir une caste politique totalement pléthorique.
La Constitution qui était claire et limpide dans l'Etat unitaire est maintenant tellement complexe que seuls un nombre restreint de constitutionnalistes y comprennent encore quelque chose. Non seulement les citoyens ne connaissent rien de la complexité institutionnelle mais la plupart des politiciens eux-mêmes ne connaissent pas la Constitution qu'ils ont votée.
Il faut donc réduire le nombre d'états-région et le nombre de parlements et de gouvernements si la Belgique veut sortir de l'imbroglio institutionnel qui la rend ingouvernable et qui risque de la faire éclater par sa complexité, son coût exorbitant et son dysfonctionnement.
Le parti francophone F.D.F ayant comme programme le nationalisme communautaire linguistique, a lancé le slogan "Bruxelles à part entière" pour obtenir un Etat bruxellois, comme si les habitants de Bruxelles étaient un peuple opprimé, différent des Flamands et des Wallons et dont l'identité devait être protégée. Il y a plus de 100 nationalités à Bruxelles et on y parle plus l'Arabe que le Néerlandais (Flamand). Dans une quinzaine d'années les allochtones belges seront politiquement maître de l'Etat bruxellois, mais déjà actuellement le parti socialiste bruxellois est dominé par les mandataires musulmans.
A la demande des nationalistes linguistiques francophones bruxellois les 19 communes bruxelloises ont été érigées en un Etat bruxellois avec un gouvernement composé de 8 ministres dont 3 secrétaires d'Etat et un parlement composé de 89 parlementaires, qui ont chacun droit à deux personnes à leur service, entretenus par le contribuable. Qui aurait accepté cette folie institutionnelle dans une région où 15 sur 19 communes sont pauvres? Avec 8 ministres (et 450 ou 500 collaborateurs de cabinets ministériels) et 89 parlementaires c'est presque assez pour gouverner tout le pays. Un pays comme la Hongrie avec 9 981 334 habitants n'a que 11 ministres. .Le gouvernement fédéral des Etats-Unis n'a que 15 ministres appelés secrétaires d'Etat et il n'y a que 100 sénateurs, soit 2 par Etat.
Ces 19 communes ont aussi 19 maires (bourgmestres) et 138 échevins (maires-adjoints) et quelques 8OO conseillers communaux. Ces maires et échevins ont un gros traitement qu'ils cumulent avec d'autres fonctions telles que parlementaire, avocat, professeur d'université, administrateur d'intercommunales, etc. Ils ont droit à une pension en ayant presté un seul mandat de 6 ans, mais 5 ans suffisent déjà pour obtenir une pension plus élevée que celle des ouvriers ou des indépendants qui ont travaillé 45 ans. On comprend donc l'acharnement politique pour décrocher un mandat politique et la multiplication des institutions politiques pour "se servir" au lieu de servir le peuple.
Il y a aussi un gouverneur et un vice-gouverneur pour ces 19 communes. En scindant la province du Brabant on est passé d'un gouverneur à trois gouverneurs et 2 vice-gouverneurs. Le contribuable paie et les gros postes sont multipliés.
Les 8 ministres bruxellois ont des cabinets ministériels pléthoriques avec des chefs de cabinets, des conseillers de cabinet et des employés choisis selon leur appartenance politique. Dans les départements ministériels il y a presque 2000 fonctionnaires statutaires et contractuels tout cela pour 19 communes bruxelloises dont 15 s'appauvrissent de plus en plus par une immigration constante de réfugiés économiques pauvres et sans qualification professionnelle.
Les communes bruxelloises ont également procédé à l'engagement de personnel communal statutaire et contractuel, superflu et inutile pour diminuer un peu le taux de chômage énorme auquel s'ajoute 10% de la population bruxelloise, vivant du Centre public d'Aide sociale.
Lorsque l'article 107quater de la Constitution a érigé les 19 communes en un Etat-région, celle-ci est encore restée 8 ans sous la tutelle du gouvernement fédéral linguistiquement paritaire sans que cela ait posé le moindre problème. Cela prouve suffisamment qu'on a créé inutilement l'Etat bruxellois dans l'intérêt de la caste politique.
En érigeant Bruxelles en un Etat-région on a rompu le lien entre la Capitale de la Belgique et l'Etat flamand. C'est une erreur politique et psychologique. Au lieu d'être le centre d'union où Flamand et Francophones se sentent chez eux, l'Etat bruxellois francophone s'est ligué contre la Flandre avec l'Etat wallon dans ce qu'ils appellent l'axe "Wallonie-Bruxelles" constitué par ces deux états francophones, face au 3ième la Flandre. Cela n'aurait pas été possible si la région de Bruxelles était restée sous la tutelle fédérale et les Flamands n'auraient pas eu affaire à un autre Etat, mais à la capitale de la Belgique tout simplement.
L'Etat flamand a choisi l'Etat bruxellois comme capitale de la Flandre. Du point de vue purement institutionnel c'est une aberration politique. On ne met pas sa capitale dans un autre Etat. Le parlement flamand, le gouvernement flamand et ses ministères sont à Bruxelles alors que logiquement la capitale de la Flandre aurait dû être installée à Gand ou Anvers. Le gouvernement wallon est resté dans la logique régionale en choisissant la ville de Namur comme capitale des francophones.
En cas d'indépendance de la Flandre on ne peut imaginer que l'Etat flamand ait sa capitale dans un autre Etat. Le parlement, le gouvernement et les ministères flamands devraient alors déménager. Bruxelles perdrait aussi dans ce cas le parlement fédéral, le gouvernement fédéral et les ministères fédéraux qui n'existeraient plus. Cela ferait des milliers d'emplois publics qui disparaîtraient de Bruxelles et ce qui appauvrirait la région.
En 1920 les cantons allemands d'Eupen, Malmedy, Moresnet et Saint-Vith ont été attribués à la Belgique après la guerre de 1914-1918. Beaucoup d'habitants germanophones parlaient déjà le Français lorsqu'on a régionalisé la Belgique. La communauté germanophone ne compte que 70.000 habitants actuellement, mais on a cru utile de doter cette petite communauté germanophone d'un parlement composé de 25 parlementaires et un gouvernement avec un ministre-président et 3 ministres. Si une minorité de 7O.000 habitants ne doit pas s'intégrer au lieu de leur créer un gouvernement et un parlement que va-t-il alors se passer dans l'Europe des "régions" comme l'exigent les nationalistes fanatiques de tout bord.
J'entendais récemment le ministre-président germanophone réclamer plus d'autonomie, plus de pouvoirs régionaux pour ses 7O mille habitants germanophones. Qui songerait à doter 7O.000 habitants de 25 parlementaires et de 4 ministres à part les politiciens belges? C'est du surréalisme institutionnel. Il me semble que ce ministre-président ferait alors mieux de demander l'annexion de ses 7O mille habitants à l'Allemagne. Cela coûterait moins à la Belgique qui doit traduire toutes les législations en allemand pour 7O mille habitants et subsidier cette fantaisie institutionnelle.
On présente alors la structure institutionnelle de la Belgique comme une ingénierie géniale. Si on appliquait cette ingénierie à l'Europe on verrait vite quelques centaines d'Etats indépendants créés dans l'union européenne.
La Flandre a un gouvernement avec 10 ministres et un parlement. Côté francophone l'appétit des mandats était si grand qu'on voulait un gouvernement régional et un gouvernement communautaire, ce qui a permis d'avoir 15 ministres (avant même 17) dont un ministre président régional et un ministre-président communautaire, alors que les Flamands ont 2 millions d'habitants en plus. Certains demandent la fusion de ces gouvernements et parlements pour n'en former qu'un seul, mais sans résultat bien entendu. On a créé des postes lucratifs et on ne va tout de même pas maintenant en diminuer le nombre.
Parfois l'un ou l'autre politicien francophone ose soulever le problème, c'est notamment le cas de l'Eurodéputé francophone Gérard Déprez, ex-président du parti social chrétien, en fin de carrière, qui déclare sur le site MCC ce qui suit: à propos des institutions francophones:
" Il faut oser se réinterroger sur nos choix institutionnels. La Flandre a un gouvernement, un parlement, un budget, une administration et une capitale. La Wallonie et la Communauté française ont tout ça en double. Faut-il une fusion? En tout cas, on doit réfléchir à un autre concept simplifié. Les doubles casquettes, que j'ai inventées en 1993, sont un pas. Mais allons plus loin. Croyez-vous que les gens comprennent encore les Communautés et Régions? Personne ne s'y retrouve!» «Changeons notre rapport à Bruxelles. C'est la deuxième entité la plus riche d'Europe en termes de PIB par habitant, derrière le grand Londres et devant le Luxembourg et Hambourg. Pourquoi ne pas avoir le courage de faire coïncider la capitale wallonne avec sa capitale économique réelle qu'est Bruxelles? La capitale fédérale n'est pas en Wallonie? Elle n'est pas davantage en Flandre, ce qui n'a pas empêché celle-ci de la choisir."
C'est la mal-gouvernance, la multiplication des institutions et des mandats politiques qui minent la Belgique devenue ingouvernable.
Les pouvoirs sont émiettés. Les compétences sont partiellement attribuées aux régions et à l'Etat fédéral de manière à conserver des postes ministériels à tous les niveaux du pouvoir. Le résultat c'est que 7 ou 8 ministres sont compétents pour la même matière entre le fédéral et le régional. Le bruit à l'aéroport de Zaventem en est un exemple frappant. L'Etat fédéral, l'Etat bruxellois et l'Etat flamand sont en conflit au sujet du bruit des avions partant de Zaventem, depuis des années, sans trouver de solution. Les procès se succèdent sans arrêt, les avocats y gagnent une fortune et le contribuable paie les amendes et les avocats désignés par l'Etat fédéral.
L'Etat fédéral doit déjà 250 millions d'euros d'amende aux plaignants bruxellois pour survol de l'Etat bruxellois en violation avec l'ordonnance sur le bruit édictée par le parlement bruxellois. C'est 5.000 euros d'amende par avion qui décolle. La situation est kafkaïenne et la Belgique est ridiculisée dans toute l'Europe parce qu'on voit les huissiers saisir les meubles dans les cabinets ministériels. Le problème est inextricable parce que notre structure institutionnelle est si compliquée et surréaliste que personne ne trouve une solution et l'Etat bruxellois légifère souverainement.
Personnellement nous partageons l'avis du député européen Deprez qui a dit que la Belgique fonctionnait beaucoup mieux du temps qu'elle était unitaire. Il faut simplifier le tout, sinon les habitants de la Flandre finiront par donner raison au parti d'extrême droite le "Vlaams Belang" qui veut l'éclatement de la Belgique, ce à quoi les Belges doivent s'opposer de toutes leurs forces parce que ce serait désastreux pour tous les citoyens de notre pays.
Que proposer dès lors pour éviter l'éclatement du pays:
Prévoir un renforcement de l'Etat fédéral dans l'intérêt de tous les Belges.
Supprimer toutes les institutions publiques qui n'ont été créés et ou maintenus dans l'intérêt des seuls politiciens et non pas dans l'intérêt du citoyen. C'est pourquoi il faut:
1° Mette fin à la création de l'Etat bruxellois pour 19 communes en voie de tiers-mondisation en mettant la région bruxelloise sous la tutelle du gouvernement fédéral paritaire comme c'était le cas auparavant. Ainsi la capitale de la Belgique redeviendra réellement la capitale de tous les Belges.
2° Au niveau fédéral créer un système monocaméral comme c'est le cas dans de nombreux pays européens. Cela se justifie d'autant plus que nous devons absolument réduire le nombre de parlements et de gouvernements. Il faut donc supprimer le sénat tout à fait inutile. Les politiciens savent tous que le sénat n'a plus de raison d'exister et parfois un politicien fin de carrière y fait allusion, mais les sénateurs ne vont pas voter pour sa disparition quand on voit qu'un ministre a fait le nécessaire pour que son fils en sortant de l'école à 22 ans devienne immédiatement sénateur sans avoir travaillé un seul jour ni dans le secteur privé ni dans le secteur public. C'est la même chose avec Freya Van Den Bossche, sortant de l'école et devenant échevine (maire-adjoint) de Gand, puis ministre et vice-première ministre en 3 ou 4 ans de carrière politique entre ses 25 et 29 ans parce que papa était ministre.
3° Supprimer par fusion, le parlement et le gouvernement de la communauté française, avec le parlement et le gouvernement wallon comme l'ont fait les Flamands est une solution logique, comme le suggère le député francophone MCC-MR Deprez.
4° Supprimer les provinces et ses députations permanentes, celles-ci étant superflues depuis la création de parlements et gouvernements régionaux. On ne le fera pas parce qu'un député permanent touche un traitement égal à celui d'un parlementaire et a une voiture avec chauffeur de maître à sa disposition. On ne supprime pas des postes politiques aussi avantageux et rémunérateurs.
5° Supprimer les commissariats d'arrondissements qui n'ont jamais été utiles et auxquels on attribue artificiellement quelques minimes compétences pour justifier leur existence. La plupart des citoyens en ignorent même l'existence, tellement ils sont insignifiants.
6° Créer des compétences homogènes en fédéralisant certaines matières et en régionalisant d'autres, de façon à mettre fin à l'éparpillement et à l'émiettement des compétences entre divers gouvernement fédéraux et régionaux.
Dans certaines matières l'Etat fédéral tient une compétence minime uniquement pour justifier le maintien d'un ministre qui disparaîtrait sinon. En Flandre il y a déjà un ministre de la coopération au développement alors que la matière n'est pas encore régionalisée et ne devrait jamais l'être.
7° L'Etat fédéral doit rester compétent pour la défense nationale, la justice, la police, la politique étrangère, la coopération au développement, la sécurité sociale dans le sens large (pensions, chômage, soins de santé, etc.) l'impôt sur les personnes et les impôts sur les sociétés, etc.
8° La régionalisation du commerce extérieur est un non-sens absolu et oblige à multiplier par trois les délégués au commerce extérieur à l'étranger avec traitement et résidence gratuite mais sans aucune efficacité ni pour les régions ni pour le pays. A l'étranger on n'y comprend plus rien. Le commerce extérieur doit être refédéralisé.
9° Lorsqu'on régionalise une compétence, elle ne peut être émiettée, elle doit être entière. L'inverse est également vrai pour les compétences fédérales dont une partie ne peut être transférée aux régions dans le but de pouvoir multiplier les mandats ministériels.
Si les politiciens refusent de rationaliser, de simplifier, de mettre fin aux institutions inutiles uniquement dans le but de maintenir des mandats politiques, ils risquent de faire éclater la Belgique par le dysfonctionnement de ses institutions multiples et par la mal-gouvernance dont ils se rendent coupables et dont profite le parti d'extrême droite "Het Vlaams Belang". Celui-ci exploite cet imbroglio institutionnel pour réclamer l'indépendance de la Flandre.
L'ingénierie institutionnelle belge n'est pas géniale comme certains veulent nous le faire croire. La Belgique doit fondamentalement changer ses institutions en simplifiant le tout ou elle ne survivra pas à son imbroglio institutionnel devenu surréaliste et impayable.
Comment diminuer les impôts dans un pays qui a au moins deux cent mille fonctionnaires de trop, 7 parlements et 6 gouvernements qui coûtent des centaines de millions d'euros et dans chaque commune un nombre pléthorique de mandats politiques.
La dette publique fédérale est de 290.802.387.807,oo euros. Le gouvernement démissionnaire va encore vendre 60 bâtiments publics, mais cela ne suffira même pas à remplir les trous budgétaires et on annonce l'augmentation de la dette publique en 2007 et 2008, parce qu'on continue à dépenser et à donner malgré que nous n'en ayons pas les moyens. Nos politiciens inconscients ne pensent pas aux défis qui attendent la Belgique et la catastrophe qu'ils vont provoquer par leur comportement irresponsable sera grave pour les citoyens de ce pays.
Les journalistes et politiciens belges aiment de répéter que la Belgique est si riche alors que c'est le pays le plus endetté de l'Europe qui vit au-dessus des ses moyens et dont 1,5 millions de gens vivent dans la pauvreté.
Si demain les créanciers de l'Etat belge demandaient le remboursement de la dette de 290.802.387.807,oo euros euros l'Etat serait déclaré faillite faute de pouvoir faire face à la situation. Chaque année la Belgique paie 17 milliards d'euros sur sa dette alors que le taux d'intérêt est si bas. Qu'en sera-t-il si les taux d'intérêt augmentent, l'économie stagne et la dette publique de nouveau en train de croître, comme on l'annonce pour 2007 et 2008? La Belgique va donner 20 millions de F.B. aux Ayatollahs iraniens qui possèdent une richesse énorme en pétrole, qui lapident les femmes et tuent pour blasphème, apostat, ou homosexualité, pour un plan de lutte contre la drogue, alors que la Belgique doit vendre ses biens publics pour remplir des trous budgétaires et alors qu'on n'a pas les moyens pour lutter contre la drogue dans notre pays. La Belgique a presque tout vendu, mais elle a une richesse négative "sa dette publique fédérale colossale".
La Belgique a trop d’institutions publiques, trop de politiciens, trop de fonctionnaires et une dette publique fédérale colossale
samedi 14 juillet 2007
La Belgique (10 millions d’habitants) a été gouvernée pendant 8 ans par un gouvernement socialiste-libéral qui n’a rien fait pour mettre fin au gaspillage dont se rendent coupables nos 7 parlements et nos 6 gouvernements.
La dette publique fédérale belge s’élève à 290.802.387.807,oo euros et chaque année la Belgique paie 17 milliards d’euros sur cette dette, ce qui fait 1170 euros par Belge. Seules l’Italie et la Grèce sont encore dans une plus mauvaise situation que la Belgique en Europe.
L’État a vécu ces 8 dernières années au-dessus de ses moyens. Chaque année le gouvernement fédéral avait d’énormes trous dans le budget fédéral malgré une situation économique favorable, ce qui prouve que l’on dépensait trop par rapport aux recettes et que ce gouvernement se conduisait de façon irresponsable.
Au lieu de dépenser moins pour éviter ces trous budgétaires, le gouvernement a organisé en système la vente au rabais des biens immobiliers de l’État, indépendamment des autres « trucs » utilisés pour équilibrer faussement le budget fédéral. Il a ainsi imité une pratique mise en vigueur depuis 1990 sous le règne du premier ministre catholique Jean-Luc Dehaene.
Le nombre d’immeubles publics vendus est ahurissant et la liste trop longue pour la reproduire ici. Nous n’avons d’ailleurs pas la liste complète de tout ce qui a été vendu au cours des 8 ans écoulés. Il ne s’agit pas uniquement de bâtiments.
La Cour des Comptes avait beau critiquer la façon scandaleuse dont le gouvernement fédéral vendait les bâtiments publics pour une broutille et en les louant immédiatement après à un prix exorbitant pendant 8, 20 ou 35 ans à l’immobilière qui les avait acquis. Cela ne servait à rien.
La plupart des parlementaires ne lisent pas le rapport annuel de la Cour des Comptes et ceux qui le lisent n’osent pas interpeller les ministres sur la manière dont nous sommes gouvernés parce qu’ils appartiennent à la majorité au pouvoir. Même l’opposition reste muette parce qu’elle a gouverné de la même manière quand elle était au pouvoir. Elle a donc intérêt à ne pas trop remuer.
Quelques exemples sont néanmoins nécessaires, l’État vendant ses ministères, ses palais de justice, ses ambassades (la magnifique ambassade de Belgique à Tokyo vendue pour 420 millions d’euros pour combler un trou budgétaire) ses palais et autres bâtiments prestigieux à des prix dérisoires et avec des conséquences budgétaires ultérieures catastrophiques pour l’avenir.
La Tour du Ministère des Finances à Bruxelles fut vendue pour 276.525.227 euros. Le loyer annuel pour loger les fonctionnaires est de 25.907.229 euros et la durée du bail est de 32 ans. Total du loyer 829.031.328 euros et bénéfice pour le nouveau propriétaire 552.506.101 euros. L’immeuble « Pacheco » vendu pour 27.100.000 euros et loué ensuite à 10.264.351 euros par an pendant 6 ans. Total du loyer en 6 ans 61.586.106 euros, soit un bénéfice en 6 ans de 34..486.106 euros.
Le prix pour la construction du nouveau palais de Justice à Anvers fut estimé à 100 millions d’euros, mais achevé il coûte 249, 8 millions euros. Le Gouvernement a vendu le Palais de Justice après sa construction à Cofinimmo et ensuite signé un bail de 36 ans pour le louer de cette immobilière. Il vendit aussi le terrain sur lequel le palais de justice est construit à la même immobilière pour 112.000 euros alors que l’État l’avait acheté pour 3,8 millions.
Pendant la période de 1995 à 2005 le gouvernement fédéral a vendu pour 1,1 milliard de bâtiments publics et 7O % des bâtiments vendus (762 millions d’euros) furent loués ensuite par le gouvernement pour loger le personnel. L’ensemble des baux contractés sur les immeubles vendus constitue une charge locative totale de 1,6 milliard d’euros.
Les opérations de Sale-and-Lease-back des bâtiments publics ont été instaurées en règle pendant 8 ans de gouvernement Verhofstad pour équilibrer le budget fédéral. Le secteur immobilier a fait des affaires en or, et c’est le contribuable qui devra subir les conséquences de cette mal-gouvernance scandaleuse. Socialistes et libéraux sont responsables de cette gabegie. Ils ont enrichi les promoteurs immobiliers, mais appauvri l’État belge. Ils ont dépouillé ce pays de ses immeubles publics indispensables au bon fonctionnement de l’État belge.
Pour le budget de 2006, il a fallu vendre en urgence 62 bâtiments publics importants pour une somme de 562 millions d’euros, et le Gouvernement a ensuite loué tous les bâtiments vendus à plus de 40 millions d’euros par an. Pour le budget de 2007, le gouvernement a déjà prévu la vente de bâtiments publics pour une somme de 600 millions d’euros, mais cela ne suffira pas à équilibrer le budget. (1)
Mais le gouvernement fédéral ne s’est pas limité à la vente de biens immobiliers ces 8 dernières années pour combler les trous budgétaires. En 2005, la Banque nationale a vendu 30 tonnes d’or (2). L’État a vendu des titres de ses participations dans BIAC, Belgacom, Arcelor, etc. Il a fait main basse sur la Caisse des pensions de Belgacom pour un montant de 5 milliards d’euros qui a été totalement comptabilisé dans le budget 2003, mais l’État doit maintenant payer les pensions des retraités de Belgacom. Il y a eu d’autres opérations similaires qui grèveront lourdement le budget de l’État dans les années à venir. Toutes ces opérations peu transparentes ont été réalisées pour cacher que l’État dépense trop et vit au-dessus de ses moyens. Le Gouvernement a repris la dette des chemins de fer de 7,4 milliards d’euros sans l’inscrire dans le budget en 2005, ce qui fait que ce budget annoncé comme équilibré était en fait déficitaire. La liste serait trop longue pour énumérer tous les trucs que le Gouvernement Verhofstadt a utilisés pendant 8 ans. Verhofstadt s’est comporté comme un prestidigitateur, un illusionniste, mais pas comme un politicien responsable.
Le gouvernement flamand a également vendu des bâtiments publics pour plus de 10 milliards pour pouvoir dépenser sans compter.
Les gouvernements belges aux différents niveaux : fédéral, régional et communautaire sont tous endettés. La Belgique a environ 6OO parlementaires et environ 60 ministres. C’est un véritable scandale, mais une aubaine pour les politiciens qui se font élire parlementaire à l’un ou l’autre parlement puisqu’il y en 7, ou qui deviennent ministre dans l’un ou l’autre gouvernement puisqu’il y en a six. C’est aussi le règne sans précédent des « fils et filles à papa » propulsés en avant sans vergogne sur la scène politique. Leur avenir est assuré par le nombre invraisemblable de mandats politiques disponibles dans ce petit pays morcelé.
À titre d’exemple, l’État-Région bruxellois compte 88 parlementaires et 8 ministres pour 19 communes dont 15 au moins sont en état de faillite. Cela fait pratiquement presque 5 parlementaires par commune et 1 ministre pour deux communes. Certaines communes sont minuscules. Le chômage y atteint des records impressionnants de 30 % et plus. Chaque parlementaire en Belgique a deux personnes à son service à charge du contribuable. On a transformé le Conseil d’Agglomération de 19 communes en un État.
La fédéralisation de la Belgique est une catastrophe pour le contribuable belge qui doit entretenir maintenant 3 fois plus de politiciens qu’avant la régionalisation. Le pays fonctionnait mieux avec un gouvernement qu’avec six. Sur la scène internationale, il y a tellement d’excellences fédérales, régionales ou communautaires qui se bousculent et se succèdent qu’à l’étranger c’est souvent la confusion totale. On ne sait plus qui est qui finalement avec une structure de l’État aussi complexe et inextricable.
Alors que le monde se globalise et que les pays européens se dirigent vers une Europe unie on a en Belgique dans chaque région des ministres de l’économie, de l’énergie, de la mobilité, de l’intérieur, de l’agriculture, de l’éducation, de la culture, de l’écologie, et d’innombrables ministres régionaux qui partagent la même matière qu’ils gèrent avec des ministres fédéraux, ce qui engendre de nombreux conflits qui se terminent devant le Conseil d’État ou devant le tribunal.
La Gouvernement flamand a 15 mille affaires judiciaires en cours dont 137 avec le Gouvernement fédéral. Cela permet de désigner des avocats amis qui gagnent des millions d’euros pour plaider tous ces conflits entre les divers gouvernements, mais c’est le contribuable qui paie les honoraires. Certains avocats ont presque un monopole pour plaider les affaires. De plus, un arrêté royal ou un décret doit souvent être signé par 5 ou 10 ministres en raison de l’éparpillement des compétences.
Le Belge n’a rien gagné à la fédéralisation de la Belgique sauf qu’il faut entretenir trois fois plus de politiciens. Avant, la province du Brabant avait un gouverneur. Maintenant, elle est divisée, ce qui a permis de nommer deux gouverneurs et trois vice-gouverneurs.
En peu d’années, on a vu apparaître de plus en plus de népotisme politique et on veille à ce que le fils ou la fille soit parlementaire à 22 ans et ministre à 25 ou 26 ans. Le dernier exemple est celui du ministre des affaires étrangères. Aux dernières élections il a fait élire son fils « sénateur » à 23 ans, alors qu’il est sorti de l’école en juin, mais semble encore devoir présenter son travail de fin d’études selon les médias. Il a eu 66.000 voix de préférence parce que les électeurs ne se sont pas rendu compte que le fils était aussi sur la liste. Comment sinon expliquer ce score du fils étudiant et inconnu du public ? La grande masse des électeurs ne s’intéresse pas à la politique et est totalement ignorante.
Énumérer la liste de tous les « fils et filles à papa » ainsi élus à des postes de ministres ou de parlementaires dans un des 7 parlements et des 6 gouvernements serait trop longue. C’est évidemment humain de veiller à ce que sa progéniture ait un poste grassement rémunéré qui lui permet de faire des voyages sur le compte de l’État un peu partout dans le monde, et de bénéficier de quatre mois de vacances ininterrompues pendant la fermeture des parlements. Ils ont droit à une pension énorme à 52 ans, mais trouvent que les ouvriers et employés sont pensionnés trop tôt.
La Belgique aurait pu au niveau fédéral supprimer le Sénat et ne laisser que la Chambre des Représentants, ce qui aurait réduit les parlements à six, mais c’est un vœu pieux. Nos politiciens savent que le Sénat, les Conseils provinciaux, les Députations permanentes et les commissariats d’arrondissement sont inutiles et entravent le bon fonctionnement de ce pays, mais comment abandonner des postes aussi lucratifs et qui offrent tant d’avantages pour eux-mêmes ou pour leur famille, leurs amis ou leur maîtresse ? Ce n’est pas l’intérêt général qui compte, mais uniquement leur intérêt personnel. Ils se battent à mort pour acquérir ces mandats qui font d’eux des privilégiés de la nation. (3)
C’est la même chose dans les cabinets ministériels qui sont remplis de privilégiés dont certains ne font souvent même pas acte de présence tellement ils n’ont été placés là que par pistonnage. Les politiciens flamands n’ont aucune leçon à donner aux politiciens francophones, ils pratiquent les mêmes méthodes. Le secrétaire-général Aernoudt des ministères flamands a déclaré qu’il y avait 200.000 fonctionnaires de trop en Belgique et il sait de quoi il parle. Il a incontestablement raison. (4) On gonfle les administrations à tous les niveaux, on crée des tas de « bidules » inutiles pour justifier la fonction. Aux Pays-Bas, en Angleterre, etc. les ministres n'ont pas de cabinet et doivent laisser traiter les dossiers par l'administration. En Belgique il y a plus de 2 mille membres de cabinets et la Flandre imite bien les Francophones en ayant environ 500 membres dans les divers cabinets.
On verse annuellement environ 13,5 millions d’euros pour la famille royale (Roi, enfants, etc.). Pourquoi le contribuable doit-il entretenir les enfants du Roi ? Les enfants du Roi n’ont qu’à aller travailler si c’est nécessaire, mais ils sont suffisamment riches pour vivre sans travailler.
La Belgique était mieux gouvernée avec un gouvernement central qu’avec six actuellement. Il n’y a plus rien qui fonctionne comme il faut. Il est temps que les citoyens se réveillent et se demandent si une région comme Bruxelles comportant 19 communes presque toutes en faillites peut se permettre d’entretenir 88 parlementaires et 8 ministres dont un ministre-président ? Il est temps de se demander si une région comme la Région germanophone a besoin de 4 ministres dont un ministre président et de 25 parlementaires pour 70.000 habitants germanophones ? En 70 ans, ces habitants auraient pu s’insérer définitivement dans la région wallonne au lieu de les séparer en créant « un mini-état » germanophone pour 70.000 habitants.
Ce dont les Belges ont besoin c’est de moins d’institutions publiques, de moins de parlements, de moins de ministres et de moins de fonctionnaires.
Ce dont la Belgique a besoin c’est la suppression du Sénat, des commissariats d’arrondissement, des conseils provinciaux et des députations permanentes qui sont des institutions inutiles et qui empêchent l’État de fonctionner normalement. Il y a trop de « pouvoirs politiques » qui ont tous besoin de taxer les citoyens, pour entretenir une kyrielle de politiciens.
Un seul gouvernement dans une République unie est suffisant pour un petit pays comme la Belgique. Un président élu pour cinq ans, alternativement un flamand ou un francophone, connaissant aussi l’autre langue, c’est loin d’être utopique. La monarchie est inutile et l’entretien des enfants du Roi inadmissible et anachronique. Le voyage récent du prince Philippe et de Mathilde en Chine avec la mission économique a encore prouvé le ridicule de faire accompagner de telles missions par un prince et une princesse. C’est tout bonnement permettre à ce couple princier de faire un « voyage d’agrément » pour faire croire qu’ils « travaillent », mais aux frais du contribuable belge.
Les politiciens séparatistes veulent diviser la Belgique, mais ils ne parlent jamais d’un référendum sur ce sujet parce qu’ils seraient perdants. La seule différence entre les Flamands et les Francophones, c’est la langue. Si la Belgique devait se séparer sur base de cette seule différence, c’est que le « racisme linguistique » existe et mène à l’apartheid. Il faudrait alors conclure que la « multiculture » ne serait qu’un leurre.
Guillaume
1) Voir ici plus d’exemples de bâtiments publics bradés pour un prix dérisoire.
(2) En 2005 il restait à la Belgique 227,7 tonnes d’or, mais j’ignore s’il n’y a pas eu d’autres ventes d’or depuis.
(3) Les parlementaires ont 74.923 euros bruts par an, mais à cela s’ajoutent 2148 euros de prime de fin d’année, 5.744 euros de pécule de vacances, 20.978 euros d’indemnités, et 0.25 euro par kilomètre de déplacement. Ils circulent gratuitement partout sur les moyens de transport en commun. Ils ont une assurance hospitalisation gratuite, etc. À l’intérieur du parlement il y a de multiples grades qui rapportent gros : présidents, vice-présidents, questeurs, président de commission, porte-parole du groupe politique, etc. Chacun à son tour participe à l’un ou l’autre voyage dit « d’études » ? La Commission d’enquête pour l’affaire Dutroux révélait que les parlementaires qui en font partie touchent un supplément de 50 euros l’heure.
(4) Journal De Morgen du 1.7.2007. Interview du secrétaire-général Rudy Aernoudt. "Vlaamse ambtenarenbaas : 200.000 ambtenaren te veel
Goeide analyse, kan beter; nu concrete voorstellen
Akkoord met Eric: men kan het met de conclusies niet eens zijn, de analyse is wel scherp. Tekenend is wel dat zelfs deze scherpe observator zich in de objectieve feiten vergist, met name t.a.v. de Vlaamse hoofdstad. Hij stelt dat Vlaanderen zijn hofdstad buiten zijn eigen deelstaat vestigde. Dat is een volstrekte idiotie én een zware ontkenning van de democratische keuze van de Vlamingen (die de gemeenschap prioriteit geven). Er bestaat maar één Vlaamse overheid (met parlement, regering en ministerie) e, dat is de overheid van de Vl. GEMEENSCHAP. Deze heeft dus alle recht om in Brussel aanwezig te zijn. De flater van G. Plas terzake is wel een sterke indicatie van de extreme desinformatie langs Franstalige kant, zo ver dat essentiele objectieve feiten radicaal onbekend zijn. Aangaande de kwaliteit van ons politieke korps, lijkt een mdernisering van onderuit inderdaad de nige mogelijkheid.
antwoord aan Rudy Dierick
Vlaanderen stevent meer en meer af op "onafhankelijkheid" en de eerste grote stap op die weg is de " Geweststaat Vlaanderen" met een regering en een parlement. Er is zelfs een ontwerp van Vlaamse Grondwet, overbodig zolang de Begische Grondwet bestaat. De Vlaamse Grondwegt kan niets institutioneel vernieuwen, dat gebeurt alleen langs het Federaal Parlement. Wallonië heeft zijn hoofdstad in Namen gevestigd, en het Vlaams Gewest en de Vlaamse Regering hebben gekozen voor de geweststaat Brussel, die zelf ook zijn eigen Regering en parlement heeft en daar de wet stelt en waar Vlamingen de facto niets meer te zeggen hebben. De Waalse regering heeft logisch gehandeld met het oog op een eventueel onafhankelijk Walllonië in de toekomst, door zijn hoofdstad in Namen (Namur) te vestigen. Dat is schijnbaar wel vooruitzien op de toekomst. Als nu het streven van de Vlaamse politici voor een Onafhankelijk Vlaanderen een werkelijkheid moest worden, denkt Rudy Dierick dan werkelijk dat de Onafhankelijke Staat België zijn hoofdstad kan vestigen in het onafhankelijk Brussels Gewest, anders gezegd in een andere soevereine staat? Dat is staatkundig absoluut onmogelijk. Alvorens dan te zeggen dat mijn beweringen "idioot" zijn, en dus ook die van het Waals Gewest dat logisch en toekomstgericht koos voor Namen als hoofdsgtad, mag hij toch even nadenken. Ik blijf ook bij mijn mening dat het een vergissing is dat de Hoofstad een Brussels Gewest is geworden dat feitelijk al soeverein is met zijn Regering en zijn Parlement (totaal 19 gemeenten). Omdat beide gemeenschappen zich daar op gelijke voet moesten terugvinden, moesten de 19 gemeenten onder de federale voogdij blijven van de beide gemeenschappen. Dan kon Vlaanderen er nog zijn hoofstad vestigen en er medezeggenschap hebben door de voogdij op federaal niveau. Nu heeft dit geleid tot een absurde geldverspilling van 8 ministers en 89 parlementsleden, en als de Vlamingen toch zouden onafhankelijk worden zullen ze er toch weg moeten, omdat men zijn hoofdstad niet in een andere staat vestigt. De Franstaligen bij splitsing zullen zonder de minste twijfel hun staat "Belgique Wallonie-Bruxelles" noemen en in die staat komt er geen hoofdstad van een andere staat.Wallonië heeft zijn "Elisette" in Namen, dat is politiek een logische keuze, en geen idiotie. Laat ik er ook bijvoegen niet voor splitsing van België te zijn, maar België stevent niet alleen af op een politiek faillissement, maar ook op een financiëel faillisement dat nabij is.

Zelfde analyse, andere conclusie
Men kan het met de conclusies van de auteur niet eens zijn, de analyse is wel scherp en gelijklopend aan wat bv. Willy De Wit schrijft. Rationeel gezien is de conclusie dat we terug de bevoegdheden moeten verdelen maar op een eenduidige manier en correct. Alleen, deze optie is niet meer haalbaar voor politieke en emotionele redenen. Meer decentraliseren, voorbij de taalgrenzen is ook een oplossing. Dat lijkt voor veel regionalisten ook moeilijk te liggen. Een splitsing die op regionaal niveau dezelfde fouten maakt als op federaal niveau is geen oplossing en er zijn levende voorbeelden in de federale en regionale regeringen die duidelijk bewijzen dat dit risiko groot is. Het nepotosme is op alle niveaus door gedrongen. Elke vorm van macht leidt tot corruptie en hoe centraler de macht hoe erger. Daarom moeten we eerder van beneden uit de democratie herstellen. Een welvarende samenleving wordt gemaakt door mensen en niet door machtsgeile politici. Wie het betreurt dat de Belgische Staat op sterven na doet is en zich daar nu met hand en tand tegen verzet, is ook diegene die het schip in alle arrogantie op de klippen heeft doen varen.